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Diplômé de l’école supérieure d'Art TPM en 2006. 11 ans en tant que graphiste freelance, Je possède depuis 8 ans mon studio graphique AXIA-COMMUNICATION.

Si l'Erreur est humaine, comment décrypterions nous une Erreur Artificielle?
Une homme avec des organes ou des membres artificiels serait-il une machine?
Un Androïde avec un… Read More
Diplômé de l’école supérieure d'Art TPM en 2006. 11 ans en tant que graphiste freelance, Je possède depuis 8 ans mon studio graphique AXIA-COMMUNICATION.

Si l'Erreur est humaine, comment décrypterions nous une Erreur Artificielle?
Une homme avec des organes ou des membres artificiels serait-il une machine?
Un Androïde avec une intelligence artificielle et des tissus vivants serait il assimilé à un humain?

J’utilise dans mon travail, toutes les richesses de la matière que peu m'offrir l'humanité avec ses envies, ses désirs et ses vices.
Mes Androïdes se forment et se déforment sous le poids, le son et les couleurs de cette matière hétéroclite.

Mes influences sont diverses :
- Le design (Ora-ïto, Cedric Ragot..)
- L’art contemporain (Mariko Mori, Lee Bull ou encore Hans Bellmer, les frères Chapman, matthew Barney..)
- Le cinéma, la musique
- La mode (Alexender McQueen, Hussein Chalayan..)
- L’architecture (Zaha Hadid, Jean Nouvel..)
ou encore les rêves et les fantasmes .

" En se concentrant assez, les bruits de métal, ou de matière encore inconnues peuvent se faire entendre, c’est doux mais ca vibre, c’est aigu et c’est mélodieux. Voila, ce que Stéphane Benedetti arrive à faire avec son travail : de simples curiosités visuelles, il nous amène là où les sens s’entrechoquent et s’interloquent, où le regard s’agrandit et plonge dans un univers synesthésique. Je sens ce que je regarde, que cela soit ces femmes androïdes sexuellement voraces, comme tout droit sorties d’une Blade Runner revisité, aux courbes si étrangement fines et parfaites ou les paysages d’eau tombant en cascade claire et dynamique, c’est la même sensation d’entrée dans l’image et d’en saisir plus que les contours, mais la gravité, et l’essence, et le possible futur de l’espoir présent en train de trépigner. Voila, c’est cela, le rêve de l’avenir lové quelque part dans le présent mais que nous n’arrivons pas à définir, à peine à percevoir, et Stéphane B en pousse les portes avec de grands traits et fait voir l’extra-territorialité de ce qui est a coté de nous, et par la frénésie colorée qu’il dispense, la sensualité de notre propre corps en latence de contact et de perception. "
(Jehanne de Champvallon) Read Less
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