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San Pedro de Atacama, à 2438 mètres d’altitude dans le désert d’Atacama, fut l’une des étapes de mon voyage chilien. La ville, fondée il y a plus… Read More
San Pedro de Atacama, à 2438 mètres d’altitude dans le désert d’Atacama, fut l’une des étapes de mon voyage chilien. La ville, fondée il y a plus de 500 ans, abrite désormais près de 5000 habitants et voit passer chaque année plusieurs dizaines de milliers de touristes qui l’ont transformée en un vaste parc d’attractions pour voyageurs du désert. En effet, malgré le côté champêtre du centre de San Pedro, on est vite submergé par les dizaines d’hôtels, restaurants et agences de voyages qui constituent l’essentiel de l’activité ici. Loin de tout mais proche de sites naturelles remarquables, cette cité du désert située sous un ciel pure comme jamais offre une expérience particulière. Afin de loger les autochtones et les nouveaux travailleurs chiliens du tourisme, la municipalité a lancée il y a quelques années un large programme de construction sociale au nord de la ville. Les travaux n’étant pas réalisés de concert, il en résulte une banlieue fantomatique où habitants et ouvriers se font rares et où règne plus le silence du désert que l’activité d’une ville. Située à 5 minutes du centre « carte postale », je m’y suis promené un matin. Read Less
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San Pedro de Atacama, à 2438 mètres d’altitude dans le désert d’Atacama, fut l’une des étapes de mon voyage chilien. La ville, fondée il y a plus de 500 ans, abrite désormais près de 5000 habitants et voit passer chaque année plusieurs dizaines de milliers de touristes qui l’ont transformée en un vaste parc d’attractions pour voyageurs du désert. En effet, malgré le côté champêtre du centre de San Pedro, on est vite submergé par les dizaines d’hôtels, restaurants et agences de voyages qui constituent l’essentiel de l’activité ici. Loin de tout mais proche de sites naturelles remarquables, cette cité du désert située sous un ciel pure comme jamais offre une expérience particulière.

Afin de loger les autochtones et les nouveaux travailleurs chiliens du tourisme, la municipalité a lancée il y a quelques années un large programme de construction sociale au nord de la ville. Les travaux n’étant pas réalisés de concert, il en résulte une banlieue fantomatique où habitants et ouvriers se font rares et où règne plus le silence du désert que l’activité d’une ville.

Située à 5 minutes du centre « carte postale », je m’y suis promené un matin.