2019 restera une année particulière pour Quercy Animalier et pour tous ceux qui ont connu Jacques Borrel.
C'est en effet en avril que M. Borrel, mon prof de photo, mon ami et co-fondateur de Quercy Animalier nous a quittés. Il avait toujours oeuvré pour faire connaître les beautés de la nature, et c'est grâce aux photos que nous avons pu mettre en place cette série de dossiers. C'est désormais seule que je vais poursuivre ce projet et je ferai en sorte de rester dans l'esprit qu'il avait insufflé.
Vous trouverez ici une rétrospective sommaire de l'année écoulée.
D'autres photos et vidéos sont également visibles sur le site www.quercyanimalier.fr que nous avions mis en ligne en début d'année. 
Janvier reste le mois privilégié pour l'observation des Grands-ducs d'Europe
C'est la période des amours et les adultes se font entendre et peuvent être visibles.
C'est en février que les mâles de chevreuil développent leurs bois encore habillés de velours....
Et c'est en mars que les velours tombent et laissent apparaître les bois tout neufs et encore teintés de sang.
Mars est la période de reproduction des cingles plongeurs. Ici le mâle apporte un vairon à la femelle qui est en train de couver. 
Avril 2019 : Ce lézard ocellé, que nous avions longtemps espéré, est la dernière grande satisfaction de M Borrel, son dernier plaisir photographique. Merci à Françoise qui a permis cette rencontre. 
Le lézard ocellé est une rareté et est déclaré menacé à l'échelle nationale et européenne. Il est reconnaissable, non seulement par sa taille imposante (près de 60 cm de long ) mais aussi par ces ocelles bleues le long de son corps.
Comme tous les lézards, l'ocellé passe son temps à prendre la chaleur des cailloux bien exposés, afin de réguler sa température.
L'orite à longue queue ( ou mésange à longue queue) s'active à préparer son nid dont la construction est une véritable oeuvre d'art !
Mai : L'activité autour des nichées est intense. Cet étourneau sansonnet enchaîne les allées et venues à un rythme effréné pour nourrir ses petits.
Plusieurs mois de travail ont été nécessaires pour donner vie à ce film documentaire sur les oiseaux de nos falaises. C'est aussi un hommage à Jacques Borrel qui n'aura pas eu le plaisir de le voir terminé. Merci à l'Association Vidéo Quercy Rouergue pour son investissement. DVD en vente auprès de l'association ou sur www.quercyanimalier.fr
Chez les élanions blancs, les accouplements ont lieu plusieurs fois par jour. Acte bref et quelques fois simulé. 
Le coucou gris a la particularité de pondre dans le nid d'autres oiseaux et de laisser sa progéniture être nourrie par l'oiseau hôte, souvent un passereau de petite taille qui n'aura rien vu venir !
Sous le soleil de mai, revoici notre lézard ocellé en compagnie de sa femelle. L'entente semble parfaite !
Ce milan noir ne prend même pas la peine de se poser pour déguster sa proie.
Juin : C'est un véritable tintamarre dans la mare...
... les grenouilles vertes sont en concurrence pour la reproduction. 
Maman lézard ocellé a maintenant un ventre bien rond. Elle peut pondre entre 5 et 24 oeufs, mais tous les petits n'atteindront pas l'âge adulte.
Une poule d'eau en balade...
... avec ses petits.
Juillet : ce magnifique Paon du jour dévoile toute la beauté de ses ailes.
Dans le verger, ce geai des chênes semble pensif.
Ce jeune bruant proyer a posé un bon moment avec cette larve d'insecte. 
Immobile sur sa branche, ce héron garde-boeuf est pourtant prêt à décoller au moindre bruit.
Curieuse, cette jeune bergeronnette grise s'est approchée de l'affût.
Juillet. Héron garde-boeuf en toilette nuptiale.
Plus commune en Espagne et sur la côte méditerranéenne, cette talève sultane est vraisemblablement la première vue dans le Tarn-et-garonne. Le réchauffement climatique nous amène ainsi régulièrement de nouvelles espèces venues du sud.
Ce tout jeune lézard ocellé n'est pas encore aussi craintif que les adultes. S'exerçant à la chasse aux insectes, il part à la découverte du jardin. 
Au détour d'un chemin, rencontre avec la fauvette grisette.
L'hypolaïs polyglotte est sorti de son buisson pour faire entendre son chant particulier.
La faim a sans doute poussé ce renard à venir au bord du lac tenter de capturer une proie inattentive.
Un jeune grèbe huppé à la poursuite d'une libellule.
Août. Le jeune lézard ocellé a pris de l'assurance. Il sait maintenant rester immobile de longues minutes pour laisser approcher les insectes qu'il attrapera d'un bond.
La chaleur de l'été est éprouvante pour tout le monde. Ce pic épeiche mâle a trouvé cet abreuvoir bien accueillant.
Chevalier guignette à la recherche de nourriture sur la rive encore vaseuse du lac.
Voici deux héronneaux cendrés qui voudraient bien que maman les nourrissent, mais elle ne cèdera pas, ils doivent apprendre à chasser seuls.
Une rencontre magique avec cet épervier d'Europe venu boire et se baigner juste devant moi !
Les points d'eau, en été, ont beaucoup de succès. Un pigeon ramier et une tourterelle des bois.
Avant le grand départ vers l'Afrique, les loriots prennent des forces dans le figuier !
Femelle loriot d'Europe au premier plan, et le mâle à droite.
Septembre. Les balbuzards pêcheurs, en migration vers l'Afrique, font une halte de quelques heures sur nos plans d'eau pour se nourrir...
... et c'est toujours un spectacle impressionnant de les voir plonger et s'extirper à gros efforts de l'eau....
... pour ensuite aller déguster leur prise sur un arbre.
Traquet motteux dans les Monts d'Auvergne.
Le brame du cerf reste un moment particulier de l'année.
Le spectacle est différent chaque année et cette fois-ci les animaux étaient nettement moins beaux et moins nombreux.
Octobre. Ce couple de fauvettes à tête noire se rassasient du raisin d'Amérique, derniers fruits avant l'hiver.
Les élanions blancs, nouvellement arrivés dans notre région, (ici un jeune de l'année) sont devenus sédentaires pour notre plus grand plaisir.
La buse variable peut présenter un plumage aux tons très variés, comme son nom l'indique. C'est toujours un défi de photographier les individus les plus clairs.
Tout aussi difficile à "saisir", le roitelet huppé est vif et rarement à découvert...
... comme son congénère le roitelet triple-bandeau.
Le pic noir, ici la femelle, est le plus grand des pics, 48 cm environ.
L'attraction de nos hivers : le tichodrome échelette.
Même en hiver les oiseaux ont besoin d'eau pour boire et entretenir leur plumage. La mésange bleue apprécie cet abreuvoir peu profond.
La mangeoire en hiver offre l'occasion de saisir des images inhabituelles grâce aux flashs.
Ici dispute de chardonnerets pour l'accès à la cantine.
Rétrospective 2019
2
9
0
Published:

Rétrospective 2019

Rétrospective des photos de l'année 2019
2
9
0
Published: