Salade de Ménades  
137 x 244 cm, 2016    
Les ménades représentent l’apogée de la sauvagerie, dans la nature mais aussi au coeur de la féminité. Compagnes, avec les satyres, de dionysos et de ses orgies, elles sont empruntes d’ivresse et d’excès, de plaisirs et de transes, mais aussi de folie et de meurtre. Devenues Bacchantes chez les romains, leurs fêtes orgiaques furent longtemps célébrées sous le nom de Bacchanales.

 L’Enlèvement d’Europe
 150 x 150 cm, 2016 
L’enlèvement de la jeune Europe, princesse phénicienne, par un Zeus métamorphosé en taureau blanc, fuite vers la Crète et l’ombre de ses platanes, interroge, outre sa dimension de mythe fondateur, sur notre Europe actuelle.
Danaé sous couette d’automne
 200 x 120 cm, 2016    
Emprisonnée dans une tour d’airain par son Acrisios de père, qui pour son égoïste salut tenait à la virginité de sa fille, une Danaé réfugiée sous sa couette pour repousser (sans succès) les avances d’un Zeus transformé pour l’occasion en pluie d’or. De cette union orageuse naitra Persée, et, découverts, la mère et l’enfant furent jettés à la dérive dans un coffre. Après maintes aventures Persée reviendra à Argos avec la tête de Médusa, changeant le roi Acrisios en pierre, tandis que Danaé finira ses jours emmurée vivante.

Les 7 Métamorphoses ou la divine séduction 
200 x 120 cm, 2016 
Sept métamorphoses d’un Zeus toujours inventif pour multiplier les conquètes (aux conséquences souvent dramatiques pour ses infortunées compagnes) Ici en cygne pour approcher Léda, en taureau blanc pour Europe, en cheval pour conquérir Dia ou en satyre pour Antiope, en aigle pour enlever Egine, Ganymède puis Thaleia, en serpent avec Perséphone ou en coucou pour courtiser Héra.
 L’Amour à Troie 
150 x 300 cm, 2016
La Guerre de Troie, conflit légendaire et parabole sur l’amour fou : le troyen Pâris enlève la belle Hélène, épouse de Ménélas, roi de Sparte, et d’une banale histoire d’amour bafoué nait l’un des plus long, dévastateur, stupide et si symbolique conflit de l’époque.

 Athena’s Garden
 150 x 100 cm, 2016   
Le jardin secret d’Athéna, avec Erichthonios, mi homme - mi serpent, né alors que l’infame Héphaïstos tentait de violer la déesse : son sperme coula de la cuisse d’Athéna vers le sol, fécondant ainsi Gaïa. Plus tard roi d’Athènes, Erichthonios y établit le culte d’Athéna. Arachnée qui se prétendait la meilleure en l’art du tissage et finit changée en araignée, Médusa, médusée, et en haut Athéna arborant un masque de hibou, son animal iconographique de prédiléction, symbole de son intelligence et de sa sagesse, mais aussi de la tristesse et de la mélancolie solitaire.

 Mélancolie Athénienne 
150 x 100 cm, 2016    
Athéna, parée de son bouclier Médusa, est tournée mélancoliquement vers le passé. Une mélancolie qui s’explique par son statut si paraoxal et unique dans le Panthéon : déesse de la guerre et des armes, elle est aussi la déesse de la sagesse et passe le plus clair de son temps à conseiller les mortels dans leurs quêtes et leurs combats, mortels dont on peut bien se demander si ils le méritent tant que ça...
 Charon le passeur 
100 x 100 cm, 2016    
Charon ou Caron était le fils d’Erèbe (les ténèbres) et de Nyx (la nuit), et il faisait traverser sur sa barque les âmes errantes à travers le styx, vers une éternité morne. Fixé à une obole, le prix était payé par les parents du défunt, qui plaçaient une pièce d’or sous sa langue.

 Atlas ou les joies  éternelles 
100 x 100 cm, 2016    
Le titan Atlas, fils du dieu Ouranos, fut condamné pour sa participation à la fronde contre Zeus et les dieux de l’Olympe, à porter pour l’éternité la voute célèste sur ses épaules, ici une terre dégoulinante sur un titan bien las et désabusé.
Après Prométhée 
100 x 150 cm, 2016    
Prométhée, titan qui vola avec ruse le feu aux Dieux pour l’offrir aux hommes, est la métaphore de l’apport de la connaissance à l’humanité. Pour compenser l’erreur de son frère Epiméthée, qui, chargé par les Dieux de répartir les qualités chez les êtres vivants, avait tant donné aux animaux qu’il avait oublié les hommes, Prométhée leur offre le feu sacré, leur créant ainsi la folle tentation de s’élever au dessus de leur condition et de se mesurer aux Dieux.