The kitsch destruction of our world
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1982
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    I living in my truck/camper/rv/tinyhouse for 1 year now, it transform my arts and the way i create, so here some picture from my Long-term Travel… Read More
    I living in my truck/camper/rv/tinyhouse for 1 year now, it transform my arts and the way i create, so here some picture from my Long-term Travel. Read Less
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The kitsch destruction of
 
Sans retouches.
Il est grand le pays des clôtures, des failles, des espaces scaphandre, des troupeaux de non-dits, aux couleurs explosives.
 
our world
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
White rock on a dry part of the Mud Lake in Black River Spruce Provincial park, Alberta, Canada,2015
Bush fire, Perdue, Saskatchewan, Canada, 2015
Athabasca Falls  Jasper nationnal park
Highway 93
 
Elisabeth, Auberge de la grève rivières trois-pistole
Athabasca Falls Parking,Highway 93 Mt Kerkeslin, Jasper nationnal park
Freehug,Saskatchewan, Canada,2015
clearcutting around kennedy lake / tofino region, on a first nation land
It can be only a pile of wood, but i see it as the ultimate insulte to the first nation from the Forest industrie / Capitalism, Vancouver island/ around kenneky lake, B.C., Canada, 2015

Prints:
60x75cm edition 7
110x140cm edition 3
signed,numbered,certificate of authenticity
Printed on hi-quality museum archival pape
r
 
Contact : gbuffer@msn.com
 
Jasper typical fake house, Jasper, Alberta,Canada,2015
Burnabay Lake, Vancouvers city, B.C. , Canada, 2015
the disaster of Carpenter Lake, B.C., Canada, 2015
Seton Portage, B.C., Canada, 2015
Vision/Clearcutting tree,Vancouvers Island, B.C. , Canada, 2015
somewhere, abandonned farm, saskatchewan,
Auto-portrait,Nanaimo, Vancouvers Island, B.C. , Canada, 2015
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Les nymphes saoules,
les ailes des mouches,
collent des lèvres,
du motorhome, précieux,
fendu en deux de poussière,
précépité en feu, dans le grand ravin obturé,
la cassure est grande sur la route.
 
Dans les dunes, le collines, les lacs,
les sangles, le gaz, l'iso se scinde,
la lumière s'immole dans des teintes éjantées,
le jaune s'éparpille
en nuances de pisse,
qui viennent peupler nos iris,
en zones érogènes, de chattes chaudes,
au recoin du fleuve,
c'est la grande overdose.
 
J'hallucine des paysages,
les gales dans les cheveux,
 
Le paradis se déroule,
a l'endos d'un big mac,
de pancartes a l'envers.
 
Le vert s'approprie les feuilles les immortalisent,
sous la lueur néons du IGA,
les gens agonisent devant l'objectif,
êtres sacro-saints de présence,
avec leurs gueules fades abbatues de normalité,
dévorés par leur solitude,
 
leur trip de dépaysagement monochrome.
 
 
 
 
 
 
Sans retouches.
Il est grand le pays des clôtures, des failles, des espaces scaphandre, des troupeaux de non-dits, aux couleurs explosives.
 
 
 
 
 
Pis on rembarque dans le grand noir, sur les routes de gravelle,
On s'abreuve de structures pis de bière chaudasse,
On suit notre chemin, au cadastre flou.
On est rarement tranquilles.
On ne s'installe jamais vraiment.
  Il est un monstre, un trou noir activiste,
surnaturel humain, de la faune et du brillant dans l'eau,
il veut tout, il aspire la vie et la recrache,
viagra-party de touches nettes,
sur les plaies ouvertes,
que la mer nettoiera,
dans un boost
de lumière
diffuse.
 
 
Amélie Abgral