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Bēhance

" El Timbre No Funciona " -2-

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  • Aux premiers jours, aux premiers souvenirs.
  • Au Louvre, infini inconnu.

  • Dormir, toujours dormir avec le soleil a coté.
  • "Tu sais que je ne t'ai pas reconnue sans ton rouge a lèvres habituel?"
  • Thé, citron.
    Thé citronné.
    Citron au thé.
  • Du thé a déjeuner?
    Oui pourquoi pas.
  • L’amante aimante.
    Celle qui joue, qui séduit. Qui attire les regards à travers les mots. Rend tout bizarre sans en parler tout haut. L’amante aimante qui joue qui séduit. Qui transparait pour quelques jours et disparait avec ses mots.
    Elle n’a rien de particulier. Pourquoi fait-elle ça. Elle n’en sait rien. Ca l’amuse, ça attise.
    Sa famine, sa gourmandise. L’amante aimante est triste.
    Si vous la voyez un jour dans la rue, laissez-la, ne lui dites rien.
    Elle sera dans son monde, déambulant parmi les vivants, mais en vérité, en dehors elle reste,
    au rythme du vent. L’amante aimante, celle qui joue, qui séduit. Qui donne vie à vos fantasmes enfouis,
    qui ranime et vole vos soucis. L’amante aimante joue avec le feu. Joue avec les mots. Joue avec vos envies. Donner du piment a votre vie. Silencieuse elle s’immisce, silencieuse elle y reste, silencieuse elle s’enfouie.
    Et puis.
    Elle s’enfuit. A la recherche d’une nouvelle victime qui par ses mots se ressaisit. L’amante aimante.
    L’amante des mots. Qui continue, ne s’arrête jamais. Elle tombe sur quelqu’un. Ne le choisit pas.
    C’est lui qui la choisit et elle. Elle continue. Continue le chemin. L’amante aimante qui joue qui séduit.
    L’amante aimante, badineuse et solitaire. L’amante aimante, ainsi va sa vie.
  • En retard a mon cours.
    Oui et alors?
    Une photo.
    Insister et.
    Toujours faire une photo en plus.
  • "Green is for cows, eating green shit from the grass.
    Lazy cows that just watch trains passing by during sunset.
    I hate green."
  • Somnambulant en route.
    Dans la froideur de la nuit.
    Dans la torpeur de la nuit.
    Du monde.
    La foule.
    Perdue dans la foule.
    Et dans mes pensées.
    Bouillonnantes.
  • Noel a travers ma fenetre.
  • " Future amante de mes fantasmes les plus poétiques."
  • Un nombre.

    Un chiffre.
    Le trois.
    Impair. Incomplet. Seul et isolé.
    Trois. Quand on vient après. Derrière.
    Quand on vient en second.
    Quand on se prend dans le jeu.
    Un jeu. A trois. Un jeu malin.
    Ou il ne peut y avoir ni gagnant ni perdant. Tout dépend de la partie.
    De la façon. Du but.
    A trois on n’est pas un.
    On n’est pas deux.
    A trois.
    On est tout simplement l’autre.
    Qui regarde. Qui rentre. Qui sort.
    Qui chamboule les plans. Qui ajoute un plus.
    Cette envie. Cette tentation. Ce piment.
    Ça brule. Ça laisse un gout.
    Incompréhensible.
    Auquel on a encore envie de gouter.
    Toujours envie d’essayer.
    Mais on craint.
  • "Last night, I dreamed that I was dreaming of you"
  • Pour faire du vin chaud, il faut dessiner sur la peau des oranges.

  • Fantasmagorique.
    Sa bouche. Sa barbe. Ses joues. Ses lèvres. Sa voix. Captivante. Entrainante. S’il parle l’anglais.
    S’il parle le français et même l’italien. Sa voix envoute, sa voix charme l’écoute. La copine. Sa copine. Ah.
    Ses yeux. Noirs de loin. Son regard. Ses regards. Ses épaules. Tourne. Se retourne. De droite à gauche. Regarde et.
    Pause.
    Il pose son regard. Et sourit.
    En écoute, aux aguets. A ses moindres gestes, a ses moindres paroles.
    Gober. Tout gober. Sourire. S’en rendre compte, de la débilité. Se réveiller. De l’imaginaire. Sortir du nuage.
    Pour quelques secondes. Parce qu’il fait sombre. Se concentrer sur l’image. Oublier le nuage. Et retomber.
    Dans les feuilles. D’automne et d’hiver. Qui craquent, craquèlent.
    Craquer. Oui, oui. Craquer. Ca reprend. Nous reprend. Prisonniers. Tout au long de ce temps.
    Sa chemise, ses mains, sur la table ou dans le vent. Montent.Remontent. Sur la joue, sur les seins. Un bouton. Déboutonné. Descend, redescend. S’arrête. Prolongeant.

    Il me manque. On se parle un petit peu. Et il me manque.
    Je pense à lui. Je souris pour lui. Je me fais belle pour lui. Même s’il n’est pas là. Je vis pour lui.
    Dans le moment de le rencontrer. De l’avoir en face de moi.
    De le regarder. Dans ses yeux, le fixer. L’observer. Son cou. Ses épaules et ses mains.
    Il me hante. Et il me manque.

    Je craque. Je ne fais que craquer.
    L’observer est un plaisir visuel. L’attendre, un plaisir virtuel.
    Dormir.
    J’aimerais bien m’évanouir. Et dormir.

    Tristesse nonchalante. Tristesse embarquante.

    Mais le comprennent-ils eux ? le comprennent-ils qu’en fin de compte ce n’est pas ce que je veux ?
    Tu es triste ? Ne sois pas triste.
  • Une muse aux cheveux longs et bleus.
    La muse aux cheveux longs et bleus.
    Qui regarde.
    Qui observe.
    Le monde et ses alentours.
  • J'entendrais siffler ce train.
    Un soir. Un matin.
    Bientot.
    Tres bientot.
  • Ca ne coute pas.
    C'est beau.
    Simple comme tout. Simple pour tout le monde.
    Et c'est bien ca le probleme.
    Simple pour tout le monde.
    La decadence du monde.
    La voici.

  • Incomparable.
    Inoubliable.
    Lorsqu'une nuit se transforme.
    Lorsqu'en une nuit le monde se reunit.
  • La magie de l'instant.
    Palpable ou presque.
    Epoustouflante.
    Mystique.
    Spaciale?
    Meme cosmique.
  • Et une indienne.
    Perdue dans la nuit.
    Qu'il pleuve.
    Qu'il fasse froid.
    La n'etait pas sa question.
  • Ecrire ou dessiner.
    Nos songes essayer de refleter.

                                                                                                                        "If only you knew that this is for you"